Mardi 29 Novembre

 

 Coux

 

Pour remplacer ce qui était prévu au programme, après consultations de plusieurs météos, changement de cap, on part à Coux en Ardèche, dans la vallée de l’Ouvèze. Et là, miracle, il ne pleut pas !

Cette jolie rando un peu improvisée a séduit 16 irréductibles Malissardois. Nous avons fait 10,5 km et 449m de dénivelé. Partis de Coux, nous longeons d’abord l’Ouvèze avant de remonter sur le plateau des Grads, par des chemins certes un peu boueux, mais avec de belles vues, en traversant des bois encore aux couleurs d’automne, sans grandes difficultés. Le pique-nique est décidé sur les crêtes avec vue sur la vallée de Chomérac, sur des pierres plates et sèches, et agrémenté de multiples douceurs ! Puis ce sera la descente et à  l’arrivée, traversée du petit village de Coux qui mérite bien une visite. Au final et en conclusion, on a bien fait de venir !

Christiane

COUX :

Situé sur un éperon rocheux, dominant la rivière Ouvèze qui le contourne harmonieusement, niché au cœur de collines boisées, avec son clocher d'allure romane, Coux offre aux regards le profil d'un village toscan. Il est  semi-fortifié et classé "village de caractère" : maisons anciennes, ruelles tortueuses, voûtes. Il constituait un site militaire stratégique permettant d'y contrôler le passage. C'était le verrou de défense de Privas lors des guerres de religion du XIV et XVIIe siècles. Les huguenots, utilisaient alors comme refuge les grottes de la Jaubernie, habitations troglodytiques peuplées depuis la Préhistoire.

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Mardi 22 novembre 2022

 

Le Poët Célard

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Bien encadrés par 2 meneurs, Jean Jacques et Christiane, et bien serrés par Jean Noël, nous sommes 33 au départ pour cette rando au Poët Célard , joli village perché avant Bourdeaux. Nous allons faire 13,5 km pour 320m de dénivelé.

Cette boucle qui part du village nous emmène par des petites routes et quelques chemins au col de Pascalin, au bois de Vache, au camping du Couspeau avant de revenir au village que nous visitons en montant jusqu’au château .Nous avons bénéficié toute la journée de belles couleurs d’automne et de vues sur les trois becs, le Grand Delmas et la montagne de Couspeau saupoudrés des premières neiges, un bien beau spectacle ! Encore une belle journée !

Christiane

Quelques explications :

Depuis le Roubion, la route monte raide jusqu’au village du Poët-Célard, petit village drômois par excellence. Après, il faut vite laisser sa voiture pour se promener à pied dans les rues médiévales qui s'élèvent vers le château admirablement restauré.

Du XIIIe siècle à nos jours, ce lieu est chargé d'histoires souvent liées aux guerres de religion et l'ombre du grand Calvin, qui y aurait séjourné, n'est pas la seule à veiller sur la forteresse. De là-haut, et devant ce panorama admirable, on oublierait vite que nous sommes au XXIe siècle ! Là-haut sur l’esplanade, un imposant château – XVIe et XVIIe siècles – surplombe le village construit en demi-cercle sur le versant sud. Depuis 1985, le Poët-Célard a fait l’objet d’une réhabilitation et aujourd’hui, en remontant jusqu’au portail du château par l’ancienne voie pavée restaurée, on se laisse volontiers charmer jusqu’à perdre la notion du temps...

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Mardi 15 novembre / groupe 2 /

 

Peyrins

 

Nous sommes 23 au départ pour cette rando au pays de la truffe dans la Drôme des collines, nous allons parcourir 13,3 km et 340m de dénivelé.

Il en fallait du courage ce matin pour sortir de son lit après une nuit de pluie ! Mais bon, ce matin, il ne pleut plus et il nous semble que le ciel est plus clair du côté des Monts du matin, alors en route !

Le terrain sablonneux, les petites collines, la chapelle Saint Ange, les arbres avec quelques couleurs d’automne, un ciel gris mais sans pluie, des vues assez dégagées, et cerise sur la rando à la fin les lacs de Peyrins, tout cela a contribué à nous permettre de passer une belle journée. Personne, je crois, n’a regretté d’être venu. Merci à tous.

Christiane

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Mardi 25 Octobre 2022 

 

Pont En Royans

 

Une très belle journée d’abord en chiffres : 13 marcheurs, 13,5km et 450m de dénivelé. Nous partons des bords de la Bourne en admirant au passage les maisons suspendues. Nous remontons vers la rue principale puis dans le vieux village par des escaliers confortables avant de déboucher sur un chemin avec une vue magnifique qui nous emmène au quartier du « Paradis » qui porte bien son nom.

C’est vers midi que nous arrivons à Saint André en Royans après un parcours très agréable et varié qui de plus bénéficie toujours d’une vue jusqu’au village. Après la visite de ce bel endroit qui mérite le détour, un coin piquenique bien aménagé nous accueille au centre. Mais il faut repartir, ce parcours est très varié, les noyers sont nombreux et les noix par terre aussi ! Arrivés au magasin d’usine « Cabesto montagne », nous traversons la route pour aller vers le barrage où nous attend une surprise, une passerelle himalayenne que nous franchissons avec courage et même le sourire pour certains. Bravo à tous !!

C’est ensuite le retour à Pont En Royans où nous arrivons vers 15h30, tous ravis, enfin je crois, de cette journée.

Christiane

Saint-André-en-Royans est un petit village adossé aux contreforts du Vercors. Sa belle silhouette, aux maisons groupées autour du château, a toujours été appréciée par les visiteurs et les peintres de passage.

Ce bourg a un passé historique riche mêlé de tout temps à l'histoire du Dauphiné. Son château du XIIème siècle, et dernièrement sa place, ont été admirablement rénovés. Cette dernière invite à une balade dans l'histoire avec des porches, des arcades, des bassins. L'église a été reconstruite en 1680, après la destruction du village du pied de la "Roche" pendant les Guerres de Religion.

1 Pont en Royans
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2 le chat de Pont en Royans
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3 Vue sur le Vercors
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6 Saint André en Royans
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8 Saint André en Royans
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9 Pose au milieu des noyers
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10 Le château de Saint André en Royans
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11 Le château de Saint André en Royans
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12 Le château de Saint André en Royans
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13 Les randonneurs
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14 Les randonneurs
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15 Les randonneurs
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16 La roulotte
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17 Le groupe de randonneurs en cavale
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18 Romy et Roméo
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19 Le paysage
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20 La passerelle himalayenne
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22 La passerelle himalayenne
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23 Le barrage
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24 La passerelle himalayenne de 90 m de long
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Mardi 11/10/22 

 

Peyrus

 

Pour faire cette jolie boucle qui part de la piscine de Peyrus, nous étions 32, nous avons fait 11,6km et 450 m de dénivelé. La météo est superbe, les couleurs d’automne commencent, le paysage est varié avec des vues sur les rochers de Treillaras et sur Crussol, tout cela rend cette rando très agréable.

Nous trouvons un coin de piquenique un peu avant les Condamines, la bonne humeur est présente, nous avons même une animatrices qui nous fait chercher quelques énigmes pour faire travailler nos neurones ! Sans compter les gâteaux faits maison, tous délicieux, merci les pâtissières et pâtissiers !

Après la pause, c’est le retour en passant par le col de Toutes Aures, puis à côté de la vierge de Peyrus et nous sommes déjà au village. Merci à tous pour cette belle journée partagée.

Christiane

 

Vierge du vœu de Peyrus, érigée à mi-pente au-dessus du village.

L'origine de la statuaire des Vierges du vœu, visible dans plusieurs communes de la Drôme, est double. Le 9 juillet 1944, à Die, l'abbé Jean Bossan pousse ses paroissiens à implorer la protection de la Vierge et à faire le vœu d'ériger une statue en son honneur si la ville est protégée. L'évêque de Valence-sur-Rhône, Monseigneur Camille Pic, lance ensuite le mouvement départemental par le biais de la Semaine religieuse du diocèse de Valence-sur-Rhône, Die et Saint-Paul-Trois-Châteaux du 26 juillet 1944. La date du vœu est fixée le 15 août 1944, fête de l'Assomption.
La réalisation des statues est confiée le plus souvent à des sculpteurs locaux ou régionaux, tels Gaston Dintrat, les époux Hartmann, réfugiés à Allex, le père Duilio Donzelli et son fils Dante de Valence-sur-Rhône, les ateliers Bachini et Vermare de Lyon. Les statues sont d'inspiration très diverses : Vierges à l'enfant couronnées, Vierges non couronnées dotées ou non d'une auréole, Vierges de Lourdes, Vierges en pleurs, Vierges à l'étoile, Vierges Notre-Dame des Foyers. À Peyrus, le sculpteur représente une Vierge soutenant des récoltes, dont la robe se soulève légèrement, évoquant le Mistral. Inaugurée en 1947, la statue est rebaptisée "Notre-Dame-de-la-
Paix".

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 Mardi 27/09/22

 

Les trois becs

 

Nous étions 12 dans le G2 pour cette rando. L’un des participants m’a suggéré de faire un CR racontant le contraire de ce que nous avons vécu ! J’ai trouvé l’idée amusante alors voilà : chaleur caniculaire, très peu de dénivelé et participants mécontents !!

Bien sûr je plaisante. Arrivés au col de la Chaudière, le soleil jouait à cache-cache avec le brouillard mais nous étions tous motivés. 2 groupes se forment, le G2 montera plus doucement, alors nous voilà partis à l’assaut des 3 becs sur le chemin bien aménagé qui monte au pas de Siara. Ensuite direction Le Veyou, le premier et le plus haut des trois becs. Nous y arrivons dans le vent et le brouillard qui se déplace, laissant parfois apparaitre une vue à couper le souffle !

Nous redescendons très vite, le soleil arrive ce qui nous réjouit. Notre groupe part ensuite par un beau sentier sous le Signal, nous croisons un troupeau de moutons (en montant on les avait déjà admirés) accompagnés d’un Patou qui nous suit gentiment. Au passage de Picourère, nous admirons encore la vue impressionnante avant de continuer sous Rochecourbe. Vers 13h arrivée au trou de la laveuse avec vue en bas sur Saillans, une vraie carte postale. Nous retrouvons là le G1 pour le piquenique, nous les avons suivis des yeux tout le matin dans leur progression, eux qui faisaient les TROIS becs !

 

Après le repas, retour ensemble par le GR9 jusqu’au virage du pré de l’âne puis remontée au pas de Siara. Petite pause pour admirer à nouveau la vue avant de redescendre au col de la Chaudière.

Cette rando mythique est très belle, certains se sont souvenus de leur jeunesse, pour d’autres c’était une découverte et nous nous promettons de la refaire avec les fleurs du printemps !!

 

Quelle superbe journée, on en a oublié le dénivelé, le brouillard et le vent, dans le G2 on a fait 11km et 812m de dénivelé. Bravo à tous !

Christiane

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Mardi 20 septembre

 Les tunnels de Thorrenc par Talencieux

 

Une météo « al dente », un joyeux groupe de 28 randonneurs, nous voilà partis de Talencieux pour une jolie rando de 12,6km et 320m de dénivelé menée par Jean-Noël.

Sans aucune difficulté nous passons à Chardenard puis à Ozas avant d’arriver au pittoresque village de Thorrenc surmonté d’un château féodal. Après le pont sur le Thorenson nous remontons par  un petit chemin pour arriver au-dessus du village puis par un petit chemin à gauche redescendre sur l’ancienne voie ferrée (Ligne de Firminy à Saint-Rambert-d'Albon)

Après avoir franchi 2 tunnels avec nos lampes bien utiles pour voir où on pose ses pieds (quelle aventure !!) nous piqueniquons bien installés devant une cabane de chasseurs dotée de tout le confort. C’est ensuite le retour par le GRP du bassin d’Annonay. Nous longeons le Lac de Vert presque à sec (vivement la pluie mais pas le mardi !)

Nous traversons le hameau de Balais avec ses belles maisons en pierre avant de retrouver nos voitures sur le parking de l’église de Talencieux. Et voilà encore une bien belle journée.

Christiane

 

Le village de Thorrenc : malgré sa taille modeste, Thorrenc a eu le statut de commune en 1790. Sa population comptait alors 200 habitants. Mais autrefois comme maintenant, le « chef-lieu » n'a pas pu abriter une population nombreuse, d'autant que les terres les plus facilement cultivables sont situées sur le plateau alentour. En 1911, sur les 152 habitants de la commune, 46 étaient recensés autour du château. Ce mini village, à cause de sa position centrale, a quand même toujours accueilli la mairie. Une école y a existé un certain temps. Sur le plateau, les habitants des hameaux ont pris l'habitude de fonctionner plus fréquemment avec les territoires voisins de Saint-Cyr ou de Talencieux. Depuis les années 1980, des hameaux se sont garnis de villas qui abritent la presque totalité des 240 habitants d'aujourd'hui. Autour du château, cinq maisons seulement sont restées habitées. Mais leurs quatorze occupants semblent attachés à soigner leurs belles pierres. L'auberge et ses chambres d'hôtes amènent des visiteurs. Et des promeneurs fréquentent assez volontiers le site.

Le château de Thorrenc : du donjon carré, le veilleur apercevait le Rhône. Il a été construit vers 1360, par le Cardinal de Colombier. La tour Sud-Est, aux meurtrières horizontales, est du 15ème siècle. Des bâtiments plus modestes de style Renaissance ont été adossés. Les vestiges ont été inscrits au titre des monuments historiques le 28 décembre 1950. Après une autre vente en 1964, il est restauré et de nouveau occupé. Il a changé plusieurs fois de propriétaires depuis et ne se visite pas.

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Mardi 13 septembre 2022

 

Scialet Royer par Serre Plumé       (Plan PDF)

 

Nous étions 15 au départ du col de Carri sur le parking de la station. (12 km 510m dénivelé)

Nous prenons  le chemin forestier à gauche qui monte dans la forêt en direction de Serre Plumé et qui nous mène au point l’Estouble puis la direction col de la Mûre par le chemin forestier qui monte sur la droite, chemin bordé de framboisiers sauvages. On arrive à Pré-Bellet, garder la direction col de la Mûre, après quelques pas sur la gauche le petit pré est là. On débouche sur une vaste prairie, suivant la période de l'année on peut rencontrer des chiens Patou protégeant les troupeaux de moutons des loups. On dépasse sur la droite le refuge de Crobache.

Un sentier très discret rejoint après une vingtaine de mètres une piste plus large, la continuer. Cette piste est balisée par des panneaux figurant un randonneur sur fond bleu, plus loin un panneau jaune indique la direction de Carri, continuer dans cette direction. Dans une petite prairie, on aperçoit le Scialet Royer marqué par un bouquet d'arbres.

Au col de la Mûre, nous prenons le chemin herbeux à gauche en direction de Serre Plumé. On arrive à un deuxième panneau col de la Mûre à cet endroit prendre en direction de Serre Plumé le sentier à gauche qui monte doucement puis plus fortement ensuite. Au cours de la montée une vue sur toute la vallée de Vassieux en Vercors s'offrent à nous.

Au sommet de Serre Plumé, on est face au Grand Veymont. Redescendre en direction du col de Carri, dans la descente suivre le balisage jaune vert et les plaquettes rouges indiquant retour Carri. Au pied de la descente on débouche sur un chemin forestier prendre à droite, après quelques mètres sur la gauche on peut voir une énorme fourmilière, de là on rejoint l’Estouble.

De l'Estouble, on rejoint le col de Carri par le même chemin forestier qu'à l'aller.

Jean Jacques

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Mardi 6 septembre 2022

 

Crêtes de la Gagère  Plan PDF

 

Au dire des 16 participants ce fut une belle journée de reprise.

Nous partons du parking de Chaud Clapier pour, à travers les près, arriver au petit village de Font d’Urle. Le sentier du Kartz nous emmène à la porte d’Urle, magnifique fenêtre sur la vallée de Quint . Des marmottes nous sifflent mais sans se montrer !

 

Nous voilà sur les crêtes que nous suivons en admirant ce paysage assez grandiose avant de prendre la direction du Pot de la Croix.

Un peu avant d’y arriver nous piqueniquons devant un paysage qui nous évoque un peu la Mongolie !

Nous quittons ensuite le GR3 pour redescendre dans les bois en suivant un sentier balisé pour les raquettes. Arrivés près du col de Vassieux, virage à gauche pour remonter vers Chaud Clapier, toujours dans les bois.

Quel bonheur après cet été assez pénible de retrouver les copains et de respirer l’air de la montagne.

Nous avons parcouru 11km et 430m de dénivelé et cela mérite une bonne bière au bistrot « Le Cairn » avant de rentrer.

Christiane

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5 La porte d'Urle
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9 Les crêtes de la Gagère
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10 en bas la vallée du Quint
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11 La porte d'Urle
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13 au loin toujours Font d'Urle
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14 Descente dans la faille du rocher
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15 Descente dans la faille du rocher
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16 le fond de la faille
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18 Tous les champigon sont comestibles, certain une seule fois !
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19 Le groupe
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20 Le groupe
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Mardi 14 Juin

 

Le Faz Les Coulmes

La chaleur étant annoncé nous partons à 8h. Cette rando très ombragée a ravi les 12 participants qui ont fait 13,5 km et 570 m de dénivelé.

D’autant plus que, partant du foyer de ski de fond du Faz, après environ 5km de bon chemin nous arrivons dans un hameau (Montchardon) où se trouve le centre d’études tibétaines. Nous découvrons avec une certaine stupeur des stupas et un moulin à prière ! (voir photos et explications)

Ensuite c’est la montée dans les bois jusqu’à la ferme du gros fayard où nous piqueniquons avec une vue sur toute la vallée de l’Isère et Saint Marcellin à nos pieds, dans une clairière très fleurie.

Encore une petite montée et nous revoilà dans les bois jusqu’au Pas de Pré Bourret où nous nous arrêtons pour profiter encore une fois de la vue magnifique avant de redescendre au Faz toujours dans les bois.

De l’avis de tous ce fut une belle rando !

Christiane

Et un peu de culture :

Le Centre d’Études Tibétaines de Montchardon est un lieu d’étude et de pratique du bouddhisme, situé sur les contreforts du Massif du Vercors, à 800m d’altitude, entre Grenoble et Valence dans l’Isère. Il a été reconnu en tant que congrégation religieuse par l’Administration française en 1994 et dispose d’une capacité d’hébergement d’une centaine de personnes. Un temple traditionnel des 1000 Bouddhas, un grand stupa de 12m, une série de 8 stupas et un centre de retraite de longue durée renforcent l’influence spirituelle du lieu.

Le stûpa est un type de monument bouddhiste. C'est un monument plein, qui peut contenir une relique de Bouddha. Les premiers stûpas ont été construits pour abriter les cendres du Bouddha distribuées après sa crémation. Tous les stûpas bouddhistes ne contiennent pas de reliques, mais tous commémorent sa mort, ou plutôt son entrée dans le parinirvâna. Le centre du stûpa est l’anda, une masse de pierres ou de briques plus ou moins en forme de demi-sphère, représentant le bol à aumônes des moines bouddhistes. Au cours de l'histoire, cette masse a pu devenir énorme, par ajout de couches successives : au Sri Lanka, certains stûpas dépassaient 100 m de large et de haut. L’anda est surmonté d'un petit pavillon, l’harmika, lui-même surmonté d'un mât et d'une série de parasols. La forme de ce pavillon et de ces parasols peut varier considérablement, au point de n'être pas reconnaissable. L’anda repose souvent sur une ou plusieurs plates-formes, habituellement carrées, parfois rondes ou octogonales. L'ensemble du stûpa est entouré d'une enceinte ouverte aux quatre points cardinaux.

Les fidèles ne peuvent pas entrer dans le stûpa lui-même, qui est plein, mais peuvent parfois monter sur les plates-formes. Ils manifestent leur vénération en tournant autour du stûpa, toujours dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on le voit dans Tintin au Tibet.

Un moulin à prières est un objet culturel utilisé par les Tibétains pratiquant le bouddhisme. Il se compose d'un cylindre le plus souvent en métal ou cuivre, rempli de mantras et prières bouddhistes, qui tourne  librement autour d'un axe.

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Mardi 7 Juin 

 

Le Rocher de Saint Supière à Gigors / Groupes 1 et 2

 

Cette semaine, un certain nombre d’adhérents étant en séjour en Italie, nous avons décidé de faire « rando commune » pour le G1 et le G2, nous sommes 21 au départ de Gigors pour cette jolie rando proposée et menée par Jean-Noël. Nous allons parcourir 12 km et 550m de dénivelé.

Après avoir traversé le village nous prenons un petit chemin qui nous emmène vers le domaine de Sagnol connu pour son golf.

C’est un peu plus loin que « Jo le chien  »décide de franchir une barrière pour se joindre très gentiment à nous. Nous montons le plus souvent à l’ombre ce qui fait que nous ne soufrons pas de la chaleur atténuée par un petit vent du Nord.

Après le rocher de Saint Supière nous descendons chacun à notre rythme vers la belle ferme de Boussière où sont élevées des vaches de type Highland, une vache qui peut vivre dehors à -30 °C, un milieu où elle a toujours résisté, qui est toujours en bonne santé, qui ne pèse que 450 kg quand les autres font 800, mais dont la viande est délicieuse.  Nous ne les verrons pas car le chemin qui passait avant à côté de la ferme a été modifié et passe un peu plus haut !

Un joli coin mi ombre mi soleil nous accueille pour le piquenique ensuite nous redescendons vers les ruines d’Espéri puis le hameau des Arthauds, puis de la Charouse en pleine restauration où notre compagnon Jo le chien, toujours là, se régale de pouvoir se baigner dans le jolie ruisseau de la Sye.

C’est ensuite la remontée vers Gigors et avant d’arriver au village, nous posons tous (avec Jo) pour la photo de groupe.

Cette rando, qui a ravi les participants, nous a permis d’admirer de beaux paysages et comme nous l’a conseillé notre guide nous avons été sensibles à toutes les nuances de verts de cette saison : vert forêt, vert bouteille, vert empire, vert pastel, vert kaki, vert olive, vert anis,  vert émeraude, vert de gris, vert absinthe, vert amande, vert citron, vert olive ….

Merci à tous pour cette belle journée partagée. J’adoooore le mardi !

Christiane

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Mardi 31 Mai

 

Saint Romain de Lerps

 

Nous devions aller à Font d’Urle mais la météo annoncée nous oblige à changer de cap, ce sera donc Saint Romain de Lerps avec un tracé qui redescend vers Cornas.

Nous sommes 12 courageux au départ, prêts à braver la pluie si elle arrive, nous allons parcourir 15km et 550 m de dénivelé.

Le départ à Saint Romain nous permet d’aller au belvédère, le Vercors est bien brumeux ! Nous suivons ensuite le GR 42 puis un petit chemin dans les bois nous conduit à Signac. Nous allons ensuite traverser des petits hameaux comme Séverin, Marsanne, Chazal, Michelas, La Grange, avec toujours une vue magnifique sur le Rhône et sa vallée. C’est alors que nous devons « plonger » dans le vallon du ruisseau de l’Argentière. C’est notre « Koh-Lanta à nous », réussi avec le sourire, bravo à tous !

Puis c’est la remontée sans problème dans les vignes où nous piqueniqons, avec au dessert le bon clafoutis de Christian, juste avant la pluie. Ensuite bien « encapés » nous remontons vers la chapelle Saint Pierre, puis Précharnier, Barreau, Les Plaines où la pluie a cessé.

C’est le GR42 qui nous ramène à Saint Romain avec le soleil.

Cette rando improvisée au dernier moment, faite dans la bonne humeur avait un petit parfum d’aventure qui nous a un peu fait sortir de «  notre zone de confort »  ce qui parfois nous permet de penser qu’on en a encore sous les semelles ! Et ma fois, ça fait du bien !

Christiane

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  Mardi 24 05 2022  

 

La source de la vierge Véronne

 

 

Après avoir souhaité la bienvenue à Monique qui vient en «invitée», nous partons en direction du col des Vachons.

C’est 18 randonneurs plein d’énergie qui gravirent le col, pour ensuite attaquer la plus dure montée du circuit (chacun à son rythme).

Une pause récupération et hydratation s’impose, puis nous repartons sur un chemin herbeux en descente qui nous conduit à la source de la vierge. Une jolie pierre taillée accueille une petite statue, il n’y a malheureusement pas d’eau !

Les ventres commencent à crier famine, nous poursuivons jusqu’à la chapelle St Christophe, tradition oblige nous sonnons  la cloche pour le repas.

Repus et reposés, nous descendons par la piste pour regagner le col des Vachons par un beau sentier.

Un dernier regroupement animé par quelques plaisanteries et nos rejoignons les voitures.

Nous avons parcouru 14km500, 550 m de dénivelé, par un temps idéal.

 

Véronne est une commune rurale de 48 habitants.

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Mardi 10 mai 2022

 

 Pranles

 

Il fait beau et déjà chaud ce matin-là quand 17 randonneurs se garent au col du moulin à vent (07) pour démarrer cette rando qui nous fera parcourir 12,2 km et 375m de dénivelé fort heureusement la plupart du temps bien à l’ombre. Nous commençons par descendre dans un bois jusqu’au Moulin de Mandy avant de remonter toujours dans les bois jusqu’au petit village de Pranles dont nous admirons au passage la jolie petite église romane. Puis ce sera la montée à Cordon Blanc avant de redescendre au Bouchet de Pranles où nous trouvons un beau coin pour piqueniquer sous les châtaigniers. Certains feront même une petite sieste ! Après être allés voir la maison de Pierre et Marie Durand ( musée du protestantisme) nous redescendons au Moulin de Mandy (photo de groupe) avant de remonter dans les bois jusqu’à nos voitures. Cette journée sur le chemin des dragonnades, dans la verdure ardéchoise et les genêts en fleurs était fort agréable.    

 Christiane

 

Le Moulin de Mandy, restauré depuis 1993 par l’Association « Le Meunier de Mandy », est situé sur les bords du Boyon, à un kilomètre environ en contre bas de la D2 entre les Ollières-sur-Eyrieux et le Col du Moulin à Vent, sur la commune de Pranles, dans le canton de Privas. Pour faire tourner un moulin comme celui de Mandy, il faut de l’eau et le moulin précédent fonctionnait avec le Boyon. Puis à la modernisation, vers la fin du XIXème siècle, pour faire face à la pénurie d’eau en saison estivale, on a construit un bassin sur la partie haute pour récupérer l’eau d’autres ruisseaux alentour. Sur le versant de la montagne, à côté du moulin dont elle est séparée par un chemin, l’écluse est un grand bassin qui permet de stocker l’eau de 3 ruisseaux. Ce réservoir peut contenir 200 m3. Pour faire tourner le moulin il suffit d’ouvrir les vannes. L’eau s’écoule dans les godets et fait tourner la roue. L’eau est rendue au Boyon sans perte, ni pollution.  A côté de l’écluse se trouve une aire de battage en dalles de grés taillé. Les céréales étaient battues par deux équipes d’hommes se faisant face. Ce moulin se visite et on peut même certains jours y acheter du pain. Le lieu est magnifique.

 Histoire de Pierre et Marie Durand : au Bouchet de Pranles, les quelques maisons du hameau, accolées les unes aux autres comme si elles voulaient résister ensemble aux marques du temps, enserrent la maison des Durand qui se dresse au bout d'un chemin de terre.
En cette année 1711, Marie Durand vient de voir le jour dans cette maison du Bouschet de Pranles. Étienne, le père, greffier consulaire, mais aussi la mère Claudine Gamonnet sont tous deux de « nouveaux convertis ». Ils appartiennent à la « Religion Prétendue Réformée ». Cependant, afin d'assurer une existence légale à leurs enfants, ils feront baptiser leur fils aîné Pierre, né en 1700, et la petite Marie à l'église catholique de Pranles. Dans la famille Durand, on est, comme beaucoup d'autres familles, en apparence catholique comme la loi l'exige, mais à la maison on lit le livre interdit : la Bible. On se rend aussi aux assemblées tenues la nuit, dans les maisons ou dans les ravins des alentours. Ces assemblées nocturnes étaient parfois encerclées par les dragons du roi... c'était alors les arrestations, les galères, les prisons ! Marie avait huit ans, lorsque sa maman fut arrêtée et conduite vers Pont-Saint-Esprit, où il y avait une prison pour femmes. On n'entendit plus jamais parler d'elle. Pierre fut envoyé à l'école à Privas, puis fera en Suisse des études dans le but d'être pasteur. Pierre revient en France et réorganise, en Vivarais, les Églises Réformées du Désert, affirmant un loyalisme envers le pouvoir, mais revendiquant la liberté de conscience ! Il est dès lors clandestin et par conséquent recherché. Conformément aux ordres du roi, il sera arrêté puis transféré à Montpellier où il aura un bref jugement et sera pendu le 22 avril 1732. Quant à Marie, après quelques jours à la prison de Beauregard à Saint-Péray, elle est conduite à la tour de Constance à Aigues-Mortes, elle y restera 38 ans (1730- 1768).

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Mardi 3 Mai 2022

Le Taillefer par Escoulin

- La rando à été modifiée à cause des conditions météorologiques. Au final la pluie n’était pas au rendez-vous. - Boucle pédestre dont le point culminant est le Taillefer (932m) au départ du village de l’ Escoulin, dans la sauvage vallée de la Sépie. L’itinéraire qui emprunte des chemins et sentiers peu fréquentés, est souvent forestier avec de belles échappées sur les montagnes drômoises (Bec pointu, tête de la Dame et Bordure sud du vercors, Glandasse, trois becs). -Marie-Françoise Roux s’est chargée de nous faire de belles photos

 

Dominique

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Mardi 26 Avril 2022

 

 La Bégude de Mazenc

Nous sommes 24 à partir de La Bégude De Mazenc, par cette belle journée printanière, pour une randonnée annoncée 13 km et 400m de dénivelé.

La Bégude signifie "l'endroit où on boit" généralement avant de gravir une côte.

Une côte ne suffisant pas, notre animateur nous en fit gravir une seconde qui n'était pas vraiment prévue !!

Au final nous avons parcouru 15 km et 500 m de dénivelé, vous l'aurez constaté tout augmente en ce moment !

Malgré cela personne n'avait l'air épuisé.

Merci à tous pour votre bonne humeur 

Marie et Jean- Noël

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Mardi 19 avril

 

 Mercurol

 

Pour cette rando de printemps entre Mercurol et Chantemerle nous étions 23 au départ et 22 à l’arrivée, une chute n’ayant pas permis à l’une d’entre nous de faire la boucle entière, ce que nous avons bien regretté.

Ce circuit assez varié et avec des vues dégagées, nous permet d’admirer la belle campagne avec ses arbres fruitiers (les abricots n’ont pas gelé, on pourra faire de la confiture !), ses vignes, ses champs très verts, les carrières de molasse,  la tour de Mercurol et le magnifique panorama avec une vue à 360°sur la vallée du Rhône et le Vercors encore un peu enneigé. Sans oublier les passages en sous-bois  (où l’on trouve des charmes, des chênes et des châtaigniers) et les deux charmants villages de Mercurol et de Chantemerle les blés.

Le piquenique se passe à l’ombre, tous alignés sur un talus, la tête en haut et les pieds en bas, avec toujours une abondance de desserts, sans oublier le délicieux vin de griotte de Christian.

Nous avons parcouru 13,5 km et 385m de dénivelé, encore un beau mardi !

Christiane

Et un peu d’histoire :

La Tour de Mercurol, aujourd'hui visible de loin, aurait pu tomber dans l'oubli.  Signalée dans un inventaire de la « Baronnie de Clérieu » en 1064, elle a donc plus de mille ans en ce début de 21ème siècle.
Mais cette tour emblématique et le site sur lequel elle est construite sont porteurs d'une bien plus longue histoire. Plusieurs historiens affirment qu’elle est construite à l’emplacement d’un temple dédié à Mercure construit selon le rite romain sur un oppidum, (site élevé) qui a été construit.
Ce temple qui serait à l’origine du nom de Mercurol, a probablement été élevé à la suite de la victoire sur les Gaulois en –121 avant JC. 120 000 Gaulois perdirent la vie dans la plaine dominée par notre Tour ; leurs cadavres furent pendus et brûlés aux pieds du coteau, parallèle à la route 532 entre Mercurol et Chanos, expliquant semble-t-il son nom séculaire de «Coteau des Pends».
A la fin du 20ème siècle, le site envahi de bois et buissons, la tour, alors propriété privée, était à peine perceptible. C'est en 1996 que la commune décide d'en faire l'acquisition et de la mettre en valeur. Cette volonté est largement partagée par une équipe de bénévoles qui vont faire renaître  la tour et son site, inaugurés en 2000.

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Mardi 12 Avril 

 

Plats

 

C’est un peu avant le village de Plats que nous nous garons dans les bois pour commencer cette rando qui doit nous emmener voir les cuves du Duzon. Nous sommes 21, nous allons faire 12,8km et 510m de dénivelé.

Nous commençons dans les bois à l’apparence un peu « hivernale » par un petit sentier qui nous ramène sur le GR42. Nous arrivons alors à la ferme de Raffin où nous pouvons admirer toutes sortes d’animaux : poules, coqs, oies, dindons, chèvres, ânes, veaux, enfin une vraie ferme ardéchoise qui domine la vallée du Rhône et présente une belle vue sur tout le Vercors encore bien enneigé. Puis un bout de route en balcon nous conduit au Rey, puis au Bec. C’est là que nous prenons la descente vers les cuves du Duzon, descente dans les bois sans grande difficulté (et oui on remontera par là mais vous verrez tout le monde va y arriver !)

Nous voilà au bord du Duzon, affluent du Doux, qui prend sa source vers Vernoux-en-Vivarais avant de rejoindre Tournon-sur-Rhône en Ardèche. Les Cuves du Duzon sont de profondes marmites de géant offrant un étonnant spectacle d'eaux bouillonnantes. Pas vraiment beaucoup d’eau, mais on peut admirer la  beauté et la majesté de ce site minéral très sauvage et reculé du monde durant notre piquenique toujours aussi sympathique où nous échangeons, allez savoir pourquoi, nos souvenirs d’enfance sur les ventouses et les cataplasmes !!

Bon c’est bien beau tout ça, il faut remonter. Et nous revoilà tous sur la petite route du Bec, nous passons par Laréal, maison très fleurie, puis le long de grands champs de cerisiers en fleurs ; on espère qu’ils n’ont pas gelé et que nous pourrons cette année nous « gaver » de cerises et de clafoutis. Puis nous longeons une grosse propriété, mentionnée sur la carte avec le nom de « château de Suzeux », nous passons devant une belle retenue d’eau avant de retrouver nos voitures qui nous attendent bien sagement.

Merci à ce groupe si sympa qui permet à nos mardis de se placer dans le palmarès des meilleurs jours de la semaine !

Christiane

1-Chemin faisant 1...
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2-Chemin faisant 2...
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3-Prémière pose déshabillage
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4-Le Vercors
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5-Le vercors enneigé
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6-Un peu de babillage
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7-Les 2 Dominique
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8-Le cascade du Duzon
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9-Les cuves du Duzon
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10-La cascade et les cuves du Duzon
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11-L'ancien canal du Duzon, maintenant sentier
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12-La pose pique nique
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13-Lapose casse-croute
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14-Pose photo
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15-Le groupe 2
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16-le très beau groupe 2
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17-Allez Anne-Marie nous sommes presque arrivée
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18-Dernière discution avant d'arrivée
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19-Retenue d'eau
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20-Fin de randonnée
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Mardi 29 Mars

 

 Mirabel et Blacons

Nous étions 22 au départ, nous avons parcouru 13km et 469m de dénivelé lors de cette rando qui nous permet de revoir en face de nous le circuit de la semaine dernière avec l’Encrier et la montagne de Puyjovent. Nous démarrons de Blacons en passant entre les bâtiments de l’ancienne Papèterie Latune puis en passant par les escaliers nous montons jusqu’au cimetière puis au vieux village de Mirabel avant de prendre le chemin balisé qui arrive au col de l’armurier. Pour allonger cette rando nous partons dans les bois de La Loupière et nous redescendons vers notre coin piquenique bien abrité où des friandises sont partagées (un grand merci à Chantal qui n’a pas pu venir mais qui nous a apporté sur le parking de délicieux fondants au chocolat très appréciés!)Nous aurons droit avant de repartir à une petite conférence sur des semelles extraordinaires aux mille vertus, dans quelques semaines nous ferons le point sur leur efficacité !! Nous arrivons ensuite aux Berthalais, petit hameau où se trouve un musée agricole et de l’industrie artisanale. Puis nous remontons par un beau chemin sans difficultés jusqu’au vieux village. Le matin nous sommes passés à Mirabel sans trop nous attarder, au retour nous prenons la peine de regarder la table d’orientation où nous rencontrons l’un d’entre nous en visite avec des amis. Quelques échanges amicaux, puis nous montons au château et traversons le vieux village en admirant la vue superbe. Ensuite retour à Blacons. Certains d’entre nous décident d’essayer de retrouver un vendeur de clairette que nous avions rencontré le matin, en espérant revenir avec quelques bouteilles de clairette rosée, nous ne l’avons malheureusement pas trouvé et nous sommes rentrés bredouilles ! Peu importe, ce fut une bien belle journée !

Christiane

Un peu d’histoire : L'ensemble des bâtiments situés autour de la place devant la Mairie, appelée pour cela "Place des Papeteries Latune" constitue ce qui fut la papeterie Latune. C'est en 1806 que Paul-René Lombard-Latune achète les anciennes papeteries et assure leur développement à partir de 1818, date de la sortie de la première feuille de papier. Se sont succédés Charles Lombard-Latune, puis Charles-Louis Lombard-Latune jusqu'en 1949. Ce sont Jean et Pierre Latune qui ont poursuivi l'exploitation jusqu'à la fermeture en 1972. Les bâtiments recouvrent une surface d'environ 8000 m2. L'activité industrielle a pu se développer grâce à l'eau de la Gervanne, particulièrement pure, captée en amont des Berthalais, par un canal long de 2500 mètres. On utilisait la force motrice de la chute d'eau de 25 m qui faisait tourner 5 turbines hydrauliques actionnant la totalité des machines.La fermeture définitive en 1972 laissait à l'abandon un magnifique patrimoine industriel. Jacques Ravel, maire de Mirabel et Blacons de 1972 à 2001 fit acheter par la commune l'ensemble des bâtiments et les réhabilita de 1986 à 2000.

Mirabel est un village perché, dominé par un château aujourd'hui disparu. Dès 1165, on trouve l'appellation de « Castrum de Mirabel » propriété de l'évêque de Die. La création d'usines dans la vallée - Le  Dérot, les Berthalais, Romezon, Blacons - le manque d'eau et l'accès difficile vont provoquer l'abandon progressif du village vieillissant et le développement de Blacons. En 1846, Mirabel comptait 71 habitants pour 23 feux : les gens s'exprimaient en langue d'oc, laquelle demeure jusqu'en 1914 la langue courante. La dernière maison habitée fut celle de Mme veuve Poulet, par fidélité à son mari qui était le dernier sonneur de cloche du village. Elle y resta avec ses chèvres jusqu'à sa mort, maison léguée à son ouvrier agricole Dominique Perez – anarchiste espagnol ayant fui le Franquisme – qui y vécut jusqu'en 1976. Dans les années 60, des maisons ont été restaurées pour servir de résidences secondaires. Depuis 2009, de nouvelles familles y rénovent leur habitation principale, redonnant une nouvelle vie à Mirabel.

1-Les paysages vu du vieux village de Blacons
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2-la troupe
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3-L'encrier
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4-Admiration
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5-Portrait
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6-Belle demeure
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7-Re-belle demeure
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8-Les femmes parlent, mais les hommes aussi!
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9-Au pied de mon arbre
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10-Drôle de nom pour un col
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11-Pause pique-nique
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13-Tu as pris quoi à boire toi
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14-Regarder ma semelle amortissante
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15-Amortissante, tiens mon oeil
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16-L'amour est un bouquet de violettes
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17-Rochecolombe
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18-Sur le chemin du retour
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19-Photo du groupe 2 évidemment
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Mardi 22 mars 2022 /

 

Piégros La Clastre

 

Nous sommes 25 pour profiter de cette belle journée à Piégros La Clastre (Piegros la Clastre est né de la réunion des villages de La Clastre où vivaient les moines et du village de Piegros plus en hauteur et dominé par son château) . Cette sortie printanière est proposée par Jean Noël qui a déclaré à l’arrivée « je suis très content de mes troupes »

Et il a bien raison car nous avons parcouru sans problème 14km et 550m de dénivelé !

Cette rando très panoramique part de La Clastre et débute par le chemin des mariés, un très beau chemin qui nous conduit au vieux village de Piégros, dominé par son château, puis à la chapelle «Notre Dame de Bon Secours ». Pour la petite histoire, le  chemin des Mariés doit son nom au fait que des générations de mariés ont emprunté ce chemin entre La Clastre et Piégros pour aller se recueillir auprès de Notre Dame.

Après une petite pause à la Chapelle où nous rencontrons un autre groupe de Montélier, nous empruntons un chemin en balcon toujours avec une vue magnifique sur la vallée de la Drôme et les montagnes du Vercors, c’est vers 12h30 que nous arrivons au point culminant sur la colline de Pigeovent où nous attend un panorama assez grandiose ! Un piquenique s’impose puis nous continuons avec toujours des paysages qui nous font oublier kilomètres et dénivelé, en passant par le Cros du Merle, Fondebeaux, Rattier, La Conche, La Condamine, avant de revenir à La Clastre les yeux remplis de belles images !

Cette journée favorisée par la météo restera pour ma part un très agréable souvenir. J’en retiendrai son côté très panoramique.

Christiane

Quelques infos :

·  Piégros signifierait « sur un promontoire »

·  La Clastre est de la même famille que le mot « cloître »

 La colline de Pigeovent accueille trois pylônes dont deux dédiés à la radiodiffusion, à la télédiffusion et au réseau de téléphonie mobile

1-Après Piégros La Clastre 1
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2-Vue sur le cimétière de Piégros La Clastre
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3-Sentier en sous-bois
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5-En cheminant vers le vieux Piègros
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7-Le magnifique château de Piègros
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8-Le Vercors en ligne de mire
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9-Juste regarder
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10-Le château de Piègros
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11-Papotage
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12-Primevère
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14-Un homme pieu !!!
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15-On admire le paysage
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16-Et oui encore le château
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17-Les 3 Becs
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18-Hépathique trilobée
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19-Le groupe 2
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20-Re-papotage
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21-ça cause
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23-Seul Christian est très srieux
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22- ça re-cause
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Mardi 15 Mars 2022

Pays des Saulniers  Bourdeaux

Belle randonnée qui nous a permis de découvrir des espaces aux ambiances variées : la viale de Bourdeaux, le bois de la vache, une très belle vue sur la montagne de Couspeau ,la forêt de Saoû et les trois becs. Bien qu’un peu longue, elle ne présente aucune difficulté technique avec de nombreux chemins en sous-bois.

 

Accident de parcours : Entre le château St André et Boutonne sur la petite route bitumée une chute a occasionné une contusion à la main et une paire de lunettes cassées.

 

Dominique

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Mardi 8 Mars

 

 Les Jonquilles à Marsanne

Pour cette «  journée de la femme » ce sont 27 marcheurs cueilleurs qui vont parcourir 11km et 380m de dénivelé en partant du col de la grande limite.

Cette rando qui descend au col de Papillière dans les bois, puis emprunte un beau chemin en balcon avant de remonter jusqu’à Borne Rousse (où a lieu le piquenique) toujours dans les bois avec les violettes et les buis qui repoussent, nous permet d’arriver dans un véritable jardin de jonquilles assez spectaculaire !

Chacun cueille son bouquet (ce que la main peut porter) puis nous reprenons le chemin qui nous conduit à nos voitures où un bon cake au rhum offert par Elyette nous attend.

Une belle journée de la femme, les messieurs présents n’ont pas oublié leur épouse !

 

Christiane

 

Et cela nous a amenés à fredonner cette chanson de Hugues Aufray :

 

 

J'ai connu Émilie aux premières jonquilles.
Elle était si jolie des jonquilles aux derniers lilas.
Dans la ferme endormie, chaque fois que j'allais la voir,
Son père avec un fusil m'attendait derrière l'abreuvoir.
Il me chassa aux premières jonquilles,
Me fusilla des jonquilles aux derniers lilas.

Un jour, dans la grange aux loups, aux premières jonquilles,
Elle sauta sur mes genoux des jonquilles aux derniers lilas.
Une fourche me piqua, je me relevai en hurlant.
J'eus beau fuir à travers bois, son pèr' me jeta dans l'étang.
Il me piqua aux premières jonquilles
Et me fourcha des jonquilles aux derniers lilas.

Dans le grenier, sur le foin, aux premières jonquilles,
Pris sa fille et bus son vin des jonquilles aux derniers lilas.
Son pèr' voyant le tableau, me fit connaître un peu plus tard
Les grenouilles et les crapauds au fond de la mare aux canards.
Il m'injuria aux premières jonquilles
Et me noya des jonquilles aux derniers lilas.

J'ai connu le sel et le plomb aux premières jonquilles.
J'ai connu l'auge à cochon des jonquilles aux derniers lilas.
J'ai laissé mes amours là, mille fois j'ai frôlé la mort.
Est-il encor' derrièr' moi ? Que m'importe Je cours encor'.
Je vais, je vas aux premières jonquilles
Du pré au bois des jonquilles aux derniers lilas.

Jonquilles au dernier lilas...
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Ah tiens un homme là-bas
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Les hommes en serre-file et non pas serre-filles
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Les messieurs sont là
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Jonquilles
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Au loin les vapeurs de Cruas
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Un peu de papotage ça fait pas de mal
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Des jonquilles et des randonneurs
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Sentiers en sous bois
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Un charmeur dans ses oeuvres
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Violettes impériales
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Mardi 1er mars

 

Savasse

Nous sommes 22 au départ de ce petit village près de Montélimar que peu d’entre nous connaissaient vraiment car il se trouve à l’écart de la N7 et de l’autoroute, entre les deux. Quand nous passerons désormais sur l’autoroute nous pourrons maintenant, en voyant les crêtes de la montagne qui se trouve derrière ce joli village, dire «  j’y étais » !! Nous avons parcouru 11,5 km et 400m.

La rando démarre devant la mairie, nous montons dans les nouveaux lotissements puis un beau chemin en balcon nous permet d’admirer le paysage côté Rhône et Ardèche avant de remonter sur les crêtes qui dominent l’autoroute. Une table d’orientation nous explique une superbe vue sur les contreforts des Alpes, le Mont-Ventoux, la Vallée-du-Rhône et les monts d’Ardèche. Nous prenons un moment au sommet avant de redescendre vers le vieux visage de Savasse que nous traversons et admirons au passage en passant devant l’église de Notre Dame La Blanche.

En résumé à Savasse on traînasse, on rêvasse et on jacasse (un peu !) sans que rien ne nous tracasse !

Christiane

 

 

Notre Dame la Blanche s'élève à flanc de coteau, à l'extrémité orientale du Vieux Village.

Cette église, datant environ du XIIème siècle, était une dépendance du prieuré clunisien de St Marcel lès Sauzet.  Elle fut construite à l'origine à l'extérieur du village fortifié puis ensuite, incluse à l'intérieur des fortifications au moment où Savasse était prospère.

Le plan à trois nefs de l'édifice est probablement antérieur au milieu du XIIème siècle. La décoration intérieure est limitée à la pureté des lignes architecturales. Les fenêtres du mur sud ont été agrandies à l'époque moderne et l'église a été surélevée au XIIIème siècle.

Sa structure s'inspire manifestement du plan de l'église prieurale de St Marcel lès Sauzet.

Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 17 juillet 1926, et depuis le 1er janvier 2013 la commune adhère à la fédération des sites clunisiens.

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Mardi 22 février 2022

 

 Beauchastel

 

Nous sommes 21, nous allons parcourir 13,2 km et 530m de dénivelé, voilà pour les chiffres.

Cette rando, somme toute assez classique et connue, se refait avec plaisir, d’autant plus qu’il fait beau, même si le vent nous attendait au sommet sur le plateau.

Le piquenique a pu se faire à l’abri, au soleil, avec une belle vue sur la vallée du Rhône et de l’Eyrieux, et de nombreuses friandises furent partagées, sans oublier l’arquebuse chère à quelques-uns !

Nous avons terminé par la visite du vieux village où la photo de groupe est prise sur les gradins sous la tour (et on avait fermé la fenêtre pour éviter les courants d’air)

Christiane

Et un peu de culture !

Accroché au flanc d’un éperon rocheux, le vieux village de Beauchastel veille la rencontre du Rhône et de l’Eyrieux. S’étageant sous le donjon, il était comme tant de bourgs médiévaux protégé par une enceinte qui le mettait à l’abri de tout danger.

L’ancienne porte des remparts existe toujours. Plusieurs maisons à caractère médiéval ou plus tardives, parées de schiste de la montagne et de galets de rivière apparaissent au gré des promenades dans les ruelles et passages.

Tombé à l'abandon, le vieux village de Beauchastel revit depuis 1973 grâce au travail de l'association " Enfants et Amis de Beauchastel ". L'agglomération plus récente se trouve au confluent de la rivière Eyrieux et du Rhône.
La Grand'rue, l'ancienne route royale, remontait la vallée de l'Eyrieux, à distance respectable de l'impétueuse rivière.
Au début du XXe siècle, c'est le quartier commerçant du village. Le nombre et la diversité des commerces et ateliers d'artisans révèle l'importance de Beauchastel : 800 personnes vivaient ici en 1901 ! Le village était également le lieu de quatre foires par an, autant d'occasions pour toute la région de faire commerce.
Le théâtre : Jusqu'en 1980, se trouvait en ces lieux le cimetière catholique. Aujourd'hui, ce cadre remarquable sert de scène à tous les artistes qui se produisent tout au long de la saison estivale : concerts, théâtre …
Le donjon : La première mention de Bellum Castellum, " beau château ", date de 1179. Les ruines aujourd'hui isolées du donjon de plan carré dominent le vieux village. Le bâtiment qui peut être daté du XIIe siècle, ne présente pas d'ouverture visible. Il ne reste rien de l'enceinte ou des autres bâtiments qui devaient accompagner cette tour : au tout début du XVIIe siècle, le château est déjà décrit comme ruiné.

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Mardi 15 février 2022

 

Celles les bains

 

Voici les ingrédients pour une belle journée :

15 randonneurs qui ont parcouru 12km et 450m de dénivelé, une météo clémente, pas de pluie et même un peu de soleil, de belles vues sur la vallée du Rhône et celle de l’Ouvèze, quelques montées un peu rudes mais gravies avec le sourire, des lieux étonnants comme le couvent des chèvres et le vieux Rompon bien connus, mais aussi grâce à Jean Luc le régional de l’étape, la découverte d’une source d’eau ferrugineuse à Celles les Bains qui a donné lieu à un projet de thermes pour soigner le cancer et la tuberculose, et puis aussi la visite au pont des étoiles où nous avons joué aux archéologues !

Bref un programme assez chargé et bien agréable.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Christiane

Les eaux de Celles-les-Bains, très réputées à une époque pour leurs vertus thérapeutiques, ont une histoire liée à celle du docteur Jean-Annet Barrier. Petit retour dans le temps, où les thermes de Celles accueillaient du monde. Pour en apprendre plus sur l'histoire des eaux de Celles-les-Bains, il faut remonter à l'Antiquité, puis à l'an 1000, où l'on retrouve la première mention écrite "Fontes Cellariois". C'est au XVIIe et XVIIIe siècles que les fameuses sources connaissent un véritable succès.

Le Dr Jean-Annet Barrier

Il vint s'établir à la Voulte en 1826. Deux ans plus tard, atteint d'une longue maladie et afin d'en arrêter la progression, il se soigna avec les eaux de Celles-les-Bains. Il va jouir de la dot de sa femme, propriétaire des sources de Celles-les-Bains, pour en tester les vertus thérapeutiques. C'est en mars 1834 que la première pierre de l'établissement thermal fut posée. Plusieurs bâtiments abritent des cabines, une chaudière, des bains de vapeur, une salle de restaurant et une cuisine, un hôtel et même une chapelle. Les travaux se termineront au printemps 1835.

Les thermes de 1835 à 1858

Le docteur Barrier, persuadé du bienfait de ces eaux qu'il enrichissait par de savants dosages de roches broyées et concassées par une meule actionnée par des chevaux, va convaincre les malades de séjourner aux thermes. Au cours de cette année 1835, 450 personnes, buveurs et baigneurs, auraient été soignées selon les notes du docteur. Il va alors monétiser les thermes, il établit un règlement et un tarif. Boire à la source pendant quelques jours ou pour toute la saison pour une personne coûtait 12 francs et une douche générale descendante, 2 francs. Dans ce lieu se côtoyaient des dames et des messieurs de très bonne société. Dans toutes les classes, des malades guéris ou soulagés, buvaient ou se baignaient dans les eaux de Celles, convaincus de leur efficacité.

Un pouvoir de guérison

On attribuait aux eaux de Celles des vertus presque magiques, puisque certains malades du cancer ou de la tuberculose se trouvaient guéris. À la mort du docteur Barrier, en 1858, son fils s'attacha à poursuivre l'œuvre de son père, mais sa petite fille, elle, ne prit pas la relève. En 1896, Celles-les-Bains est encore mentionnée dans l'album des villes d'eaux.

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6 La clé, mais où est cachée la clé.
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7 Toujours pas de clé !
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8 Au couvent des chèvres  pas de chèvres
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9 Le couvent expliqué
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10 Des nuages, mais pas de pluie
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11 Sa majesté le Rhône
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12 Comtemplation  La Drôme en bas
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13 Même du soleil
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14 La cheffe veille
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16 La source expliquée
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17 La source miraculeuse et ferrugineuse
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18 Age de cet arbre environ 360ans
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19 Les chercheurs d'étoiles 1
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20 Les chercheurs d'étoiles 2
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21 Les chercheurs d'étoiles côté pile !
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Mardi 8 février

 

  La Touche

 

Nous sommes 21 au départ de ce petit village de La Touche, à côté de Portes en Valdaine.

Après un petit bout de route nous voilà sur un petit sentier dans les forêts de chênes et de pins qui monte jusqu’aux crêtes qui dominent la vallée de la Valdaine. Il fait beau, frais mais nous sommes un peu à l’abri du vent. Nous arrivons vers midi aux ruines du château de Rochefort en Valdaine où la pause piquenique s’impose au soleil et bien à l’abri!

Avant de casser la croûte nous admirons le château de Rochefort-en-Valdaine, la chapelle Saint-Blaise et leur environnement naturel. Depuis les vestiges des remparts, un magnifique panorama sur la plaine de Montélimar, la plaine de la Valdaine au nord, les montagnes Ardéchoises à l'ouest et les Préalpes du Diois à l'est se dessine devant nos yeux.

Le château en totalité : enceinte, donjon, logis, chapelle Saint-Blaise fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 6 septembre 2011.
A l'est, la chapelle du château, dédiée à Saint Blaise, fut l'église paroissiale du village. Au pied du château, sur le versant Nord, le vieux village a été abandonné en 1907. Subsistent encore les pans de murs de la vieille école et ceux de la chapelle Sainte Agathe. L'ensemble du site médiéval est entouré de remparts.

Après cette plongée dans l’histoire nous reprenons la route ou plutôt les petits chemins dans les bois qui nous ramènent à nos voitures où un bon goûter préparé par Colette nous attend.

Des journées comme celle-là nous permettent de faire le plein d’énergie pour le reste de la semaine !

Christiane

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Mardi 01-02-2022

 

Bois de Bressac et Chemin des Colporteurs   Saint-Lagier-Bressac

Cette randonnée nous a offert des paysages très variés. Dans le bois de Bressac, vous surplombez la rivière de Sichier puis sur La crête, nous avons eu une vue magnifique sur la vallée de Saint Vincent de Barrès. La rando s’est effectuée en grande partie en forêt à l’abri d’un fort mistral. Cette dernière est apparue assez technique en deuxième partie, ce qui a value la chute de l’animateur en fin de Rando sur le bitume (mort de rire)

Dominique

Saint-Lager-Bressac découle de l'unification de Saint-Lager et de Saint-André-de-Bressac qui a eu lieu par ordonnance royale le 28 décembre 1825.

Le 4 décembre 1851, à la suite de la proclamation du Second Empire, plusieurs centaines d'habitants de la commune (soit la majeure partie de sa population) menés par un groupe armé marche vers Privas. Ils sont dispersés dans la nuit par les gendarmes qui arrêtent 40 personnes ; un quart sera condamné à de la prison ou déporté (en Algérie ou à Cayenne). Les raisons de cette insurrection sont mal connues, Louis-Napoléon Bonaparte ayant remporté 80 % dans le village lors de l'élection présidentielles de 1848, et l'influence des protestants locaux est soupçonnée.

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