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Mardi 19 septembre 2023

Col de Cavalli

C’est un groupe de 22 marcheurs qui se retrouve à proximité du col de Cavalli. C’est par un temps ensoleillé que nous prenons un sentier en direction de Gigors sur 1Km500. Ensuite nous laissons ce sentier, le chemin s’élargit et nous commençons une douce montée sur 3 Km dans une belle forêt de pins. Nous passons devant des maisons en pierre et souvent en ruine. La suite de la randonnée est parsemée de beaux paysages, on aperçoit les 3 becs. Nous avons parcouru 10 Km et 280 m de dénivelé.

Jean-Pierre

Photos : Christine et Laurence

 

Sur le retour on voit la stèle de Jérôme CAVALLI :

Né le 25 Octobre 1905 à Lapeyrouse-mornay, suite au décès de ses parents, Jérôme a 15 ans lorsqu’il est recueilli dans la famille de sa mère à Ombleze.

L’idée du métier d’aviateur lui vient en voyant passer des avions alors qu’il gardait des moutons dans le Vercors. Après plusieurs stages il devient pilote de chasse dans l’armée. Il fut recordman de jours d’arrêt de rigueur pour indiscipline aérienne (tonneaux, loopings, acrobaties ……).

En 1926, il saute de son avion en feu à 1600 mètres d’altitude, fait une chute de 1200 mètres avant de pouvoir déclencher l’ouverture de son parachute.

Ensuite il devient pilote d’essais et participe entre autre à la mise au point des premiers essais du « train rentrant ».

En 1941 il est recherché par les allemands, sa tête est mise à prix et il quitte la France pour le Maroc afin de pouvoir être utile à son pays.

En 1943 il rejoint le sud tunisien et il décédera le 3 Février 1943 au cours d’un bombardement de terrain par les allemands. Ses camarades d’escadrille ont dit de lui : les allemands l’ont tué au sol, jamais ils ne l’auraient atteint en vol.

Jérôme CAVALLI est décoré de la légion d’honneur, la croix de guerre et de la médaille de l’air des USA.ma

Mardi 12 septembre 2023

JAILLANS – Les crêtes de Baret (9,9 km)  Carte PDF

 

C’est par un temps voilé et un peu orageux qu’un groupe de 22 randonneurs (animateur compris) s’élance du parking de la salle des fêtes de Jaillans, vers 14h10.

Nous commençons par traverser le village par l’école et la Guinguette, puis descendons vers le ruisseau de Serne, que nous traversons, pour remonter jusqu’à Boissonnet. Là nous récupérons une petite route que nous empruntons sur 1 km, puis alternons chemins et petite route pour arriver vers les Mas.
Après une petite pause, à partir de là il nous faut enfin grimper vers les crêtes. D’abord au soleil (voilé) nous rentrons dans la forêt en grimpant fortement sur un bon km, puis continuons à grimper avec un pourcentage plus raisonnable sur 1,5 km pour arriver enfin en haut des crêtes. C’est là que nous décidons de nous arrêter un bon moment pour manger la « banane », et surtout nous désaltérer, car il fait un peu lourd, même si le ciel est couvert et si nous avons eu quelques gouttes de pluie peu avant.

Après un bon ¼ d’heure, nous repartons par un large chemin jusqu’au col Alexandre, puis redescendons par un chemin étroit et pentu jusqu’à une ferme avec des enclos où de jolis chevaux se reposent. Ensuite nous cheminons entre chemins et petites routes en passant encore deux petites collines pour arriver enfin à l’entrée du village de Jaillans.

Nous traversons de nouveau le village en passant cette fois-ci devant l’église, puis retrouvons de nouveau les rues du départ pour revenir au parking.

Il est alors environ 17h40 et tout le monde a l’air d’avoir bien apprécié cette rando de niveau moyen.

Jean-Pierre.

Mardi 5  septembre 2023

Le col des mûres 

 

 05/09/23   Dev+ 330m, 8,250 km, 3h  G 3

Départ du parking de l’église Sainte Foy à 14h 10 ; Nous sommes 8 randonneurs.

 Après une montée de 45 min par un bon chemin, souvent arboré, nous atteignons le col des mûres. Il fait chaud, surtout au soleil. Du col des mûres, où un doux zéphire nous gratifie, nous rejoignons le pied de pylône de la ligne à haute tension coupant ainsi le chemin des « fileuses de Marsanne », pour descendre, par une sente caprine vers le sillon rhodanien. Après; avoir cheminé en perdant de l’altitude et rencontré des spécimens de faune en rien local, (pauvres bêtes si loin des Andes) nous regagnons le bas du village de Mirmande, que nous traversons et remontons jusqu’à l’église Saint Foy où une exposition de peinture nous attends dans la fraicheur bienvenue de cet édifice du XII.

Mardi 20 juin 2023

 

GIGORS-ET-LOZERON – Eglise St-Pierre (9,6 km)   (Tracé PDF)

 

C’est par un temps voilé et orageux qu’un groupe de 5 randonneurs (animateur compris) s’élance du parking à l’intersection de la D743 et de la route des Touires, en bas de Lozeron, vers 14h05.

Nous montons jusqu’en haut de Lozeron par une petite route goudronnée et pentue sur la fin pour rejoindre un large chemin. De là nous avons une large vue vers le sud où nous pouvons voir les 3 Becs, malheureusement dans la brume de chaleur. Ensuite nous empruntons ce chemin relativement plat jusqu’à un bois que nous allons traverser jusqu’au lieu-dit Peyraud ; ce chemin est d’abord montant sur 3-400 m, puis redescend progressivement sur un peu plus d’1 km.
A Peyraud, nous retrouvons une route goudronnée qui va rejoindre la D732 pour monter jusqu’à Gigors où nous pouvons admirer les vieilles maisons retapées de la rue principale ; nous pouvons également admirer la vue sur la vallée. Nous descendons alors la rue jusqu’à l’église St-Pierre que nous ne pouvons malheureusement pas visiter, puisqu’elle est fermée. Nous nous arrêtons un bon moment devant l’entrée, à l’ombre, pour manger la « banane », mais surtout pour nous désaltérer, car il fait très chaud.

Après un bon petit ¼ d’heure, nous repartons par un large chemin en descente qui nous amène sur une petite route goudronnée pour remonter jusqu’à la D732. Nous suivons cette départementale sur ~100 m pour prendre un chemin sur la gauche qui rentre dans la forêt. Le chemin commence en descente pour remonter ensuite jusqu’au lieu-dit Les 3 Prés, puis retrouver notre petite route du départ et revenir au parking.

Il est alors environ 17h30 et nous sommes bien contents d’être arrivés, car la chaleur nous a fait souffrir.

Jean-Pierre.

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