mardi 4 octobre 2022

 

Les moulins de Fontvieille/sortie en car/ Groupe A

 

Belle journée en car avec une météo d’été indien : nous étions 55 dans le car et 44 à faire la rando la plus longue (12,6km pour 260m de dénivelé). Nous commençons par aller voir le moulin d’Alphons Daudet, puis le château de Montauban avant de partir dans des forêts de pins en direction de « crottes d’Aubert » puis du Mas Caparon neuf et des vestiges romains d’aqueduc où nous piqueniquons devant un champ d’oliviers. Ce sera ensuite le début de l’aventure dans la garrigue à la recherche d’autres vestiges peu visibles. Il fait beau, l’ambiance est bonne, on avance vers le vallon des Raymonds avant de retrouver un autre moulin et notre car. Cette rando avec les moulins de Fontvieille, les odeurs de thym, de romarin, de menthe, le ciel bleu de la Provence nous a replongés dans l’univers d’Alphonse Daudet avec un grand plaisir !

Christiane Sibeud

Quelques explications données dans le car :

Au cœur du Parc naturel régional des Alpilles, le village de Fontvieille vous attend blotti au creux de ses carrières de pierres blanches. Les magnifiques paysages des collines douces et parfumées d’Alphonse Daudet invitent à la promenade et aux randonnées.

« Fontvieille » est l’association du mot « font » qui, en Provençal, désigne une source ou une fontaine et le mot « vieille » car cette source était déjà utilisée à la période romaine.

Population. 3.619 habitants

 

Double aqueduc de Barbegal.

Dans la partie sud de la commune se trouvent les vestiges de l'aqueduc qui alimentait en eau la cité arlésienne et la meunerie de Barbegal. Cet ensemble comportait seize moulins. C'était la plus importante usine hydraulique romaine construite au IIIe siècle. Barbegal fut détruit au Ve siècle lors des grandes invasions et définitivement abandonné.

Le moulin Saint-Pierre (ou Moulin Ribet), dit moulin d'Alphonse Daudet, est sur une hauteur entourant le village. Ce moulin, construit en 1814, est le moulin à vent le plus connu de Fontvieille. Il est aussi un des derniers à avoir cessé de tourner, en 1915. Contrairement à la légende locale, Daudet ne l'a jamais habité

L'écrivain Alphonse Daudet (1840–1897) venait chaque année se reposer à Fontvieille, au château de Montauban. Dans la première partie de son œuvre Lettres de mon moulin, il fait semblant d'avoir acheté un des nombreux moulins se trouvant à Fontvieille et d'y avoir vécu un certain temps.

Alphonse Daudet à Fontvieille au château de Montauban


Ce jeune journaliste parisien d'origine nîmoise revint dans le sud poussé par le désir de retrouver une atmosphère, une ambiance qu'il croyait avoir perdues dans la capitale de la culture et des arts que représentait Paris.
Il était aussi poussé par l'invitation qu'avait fait un de nos plus prestigieux écrivains, un des sept légendaires fondateurs du "Félibrige"(préservation langue d’oc), Frédéric Mistral qui était venu à Paris pour présenter une de ses œuvres les plus connues : "Mireille".
Le charisme de cet homme, et probablement les descriptions aux accents du Sud qu'il fit de sa Provence, incitèrent le jeune Daudet à revenir vers nos régions.
Il fit tout d'abord une longue halte à Maillane, chaleureusement accueilli par Mistral et le cercle toujours grandissant des félibres. Une autre invitation, celle-ci faite par son cousin Louis Daudet et sa jeune épouse Octavie, l'obligea à quitter ses nouveaux amis pour Fontvieille et le château de Montauban. Cette superbe bâtisse, composée d'une façade monumentale du XIXe siècle accolée à un mas du XVIIIe siècle, était la demeure de son cousin qui accueillit l'auteur lors de ses séjours en Provence. Daudet y fît des passages réguliers avec son épouse Julia à partir de 1860, sur invitation de ses cousins.
Lors de ses séjours à Fontvieille, il rencontra bon nombre d'habitants dont certains deviendront, avec l'aide des histoires qu'on lui racontait durant les veillées au château, les personnages de ses contes.
Il vint régulièrement à Fontvieille durant 30 années. Sa dernière visite eut lieu à la fin de l'année 1891 quand il vint, malgré son état de santé, au chevet de son ami "de toujours" Timoléon, viticulteur au domaine, qui avait été hospitalisé à Arles.
Après sa visite, il décida de prendre la diligence pour rejoindre Fontvieille afin de contempler une dernière fois le vaste horizon du haut d'un des moulins. Le soir même, il partit pour Arles prendre le train qui le ramenait à Paris.
Que cela soit vrai ou encore une légende importe peu, mais le fait est, que cet écrivain fut véritablement amoureux de notre Provence et surtout du village de Fontvieille.

Les lettres de mon moulin

Parmi toutes les œuvres d’Alphonse Daudet nous retiendrons les Lettres de mon moulin. Le titre fait référence au moulin Saint-Pierre, situé à Fontvieille (Bouches-du-Rhône).

En voici quelques titres connus :

La diligence de Beaucaire/ Le secret de maître Cornille/La chèvre de monsieur Seguin/   Les étoiles/ L’Arlésienne/La mule du pape/Le curé de Cucugnan/Les vieux/Le Sous-préfet aux champs/La légende de l’homme à la cervelle d’or/Les trois messes bassesLes oranges/Les sauterelles/ L’élixir du Père Gaucher. 

Et un extrait de la petite chèvre de Monsieur Seguin :

Ah ! Gringoire, qu’elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin ! Qu’elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande ! C’était presque aussi charmant que le cabri d’Esméralda, tu te rappelles, Gringoire ? — et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l’écuelle. Un amour de petite chèvre…

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Mardi 4 Octobre 2022   

 

  Fontvieille        sortie en car           circuit  B  (tracé PDF)

 

Aujourd’hui direction la Provence. Après un trajet en car un peu détourné… nous arrivons à Fontvieille. Le groupe de 55 marcheurs se scinde en 2 : un gros groupe pour le circuit A un peu plus long et un groupe de 11 marcheurs pour le circuit B à la marche tranquille pour un parcours différent au moins dans sa première partie. Bernadette et  Cosimo emmène donc  ce petit groupe sympa tout d’abord au moulin de Daudet à 2 pas du parking. Le temps est magnifique, très doux, pas de vent, ciel d’azur.

Alphonse Daudet : Né à Nîmes en 1840 est parti à l’âge de 9 ans à Lyon . Son père courtier en soieries  est ruiné en 1855. Alphonse doit alors abandonner ses études. A 17 ans il s’installe à Paris avec son frère Ernest. Dès l’âge de 18 ans il publie un premier recueil de vers. Il deviendra secrétaire du Duc de Morny, demi- frère de Napoléon de 1860 à 1865. A la mort du Duc  il se consacre entièrement à l’écriture bien soutenu par sa femme Julia. Il publiera contes, romans, nouvelles, chroniques, pièces de théâtre… Il fera de nombreux séjours à Fontvieille au château de Montauban invité par son cousin dans cette région qu’il aime. La syphilis qu’il a contractée le fera souffrir toute sa vie, mais c’est une maladie incurable de la moelle épinière qui l’emportera en 1897 à l’âge de 57 ans à Paris où il est enterré au Père Lachaise.

Nous voici donc devant le « Moulin de Daudet » ou moulin Ribet ou encore St Pierre. En 1935 la société des Amis d’Alphonse Daudet décide de le restaurer. C’est le plus récent et le mieux conservé d’un groupe de 4 moulins. Ils le nomment « Moulin de Daudet ». Construit en 1814 il a fonctionné un siècle. Daudet  bien sûr ne l’a jamais habité. Ces moulins l’auraient inspiré pour écrire « le secret de Maître Cornille » l’un des contes du recueil des Lettres de mon moulin publié en 1869.

Poursuivant notre chemin dans les pinèdes nous ferons un court aller-retour pour aller admirer le château de Montauban, belle demeure du 19ème accolée à un mas du 18ème dont on remarquera le beau puits. Plus loin au niveau de l’IMP des Pins le groupe A devant a continué sur le GR 65 et nous nous prenons un sentier en direction d’Arles. Il est très agréable. Une petite halte pour se restaurer un peu et en fin de matinée nous arrivons en vue du canal de la vallée des Baux. Nous débouchons  sur une petite route et là…tombons sur l’autre groupe qui arrive aussi. Le reste du parcours est commun même si on marche à vue. Nous arrivons rapidement au site de Barbégal, il est plus de midi, plus de grands pins et un soleil très mordant  (ressenti 30° !) On est au pied de ces ruines romaines de 2ème siècle : la meunerie hydraulique de Barbégal accrochée à un pan de colline très pentue. L’eau des Alpilles arrivait par un aqueduc en haut du site puis actionnait des meules pour moudre le grain. C’est la plus grande concentration connue en Europe de puissance mécanique du monde antique. Nous faisons une petite halte et le temps de faire une photo de notre groupe nous voyons l’autre groupe revenir vers nous ! En effet il faut quitter le chemin et escalader le site pour atteindre le haut. C’est impressionnant et c’est bien le bon chemin, donc courage… Et tout le monde monte avec prudence. En haut nous  voyons les restes de l’aqueduc.  Tout à côté une belle oliveraie et une pinède nous offrira de l’ombre pour le pique-nique. Puis il faut repartir le long de l’aqueduc, revenir vers le canal, traverser une petite route et repartir en suivant le canal. Plus loin nous chercherons un hypothétique sentier bien caché pour rejoindre notre circuit et aller  vers d’autres ruines de l’aqueduc. Finalement nous descendons par un sentier abrupt qui remonte raide en face et rejoint un sentier balisé. Les vestiges sont  un peu perdus dans la nature envahissante. Nous finissons par le GR 65 sous un soleil de plomb dans la garrigue pour arriver enfin dans la pinède du parking avec au passage 2 autres moulins, heureux d’arriver et de se rafraichir.

Une belle randonnée sous une chaleur inattendue. Beaucoup profiterons du long retour en car pour faire un petit somme.

Photos : Denise et Bernadette

Texte : Bernadette

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MARDI 28 JUIN 2022

 

Le Bessat / le Crêt de la perdrix

 

Nous devions aller en car à Gresse en Vercors pour la dernière sortie de l’année mais le lundi 27 après consultations de X météos, grand branle-bas de combat, action / réaction, ce sera le Massif du Pilat, au Bessat dans la Loire :

  2 circuits sont proposés :

   A) Le Crêt De La Perdrix depuis Chaubouret : 13km - 380m

  B) Les Hautes Gouttes  depuis Chaubouret : 7km500 - 205m

Nous sommes 55 dans le car, et durant le voyage nous scrutons le ciel en espérant qu’à l’arrivée, il sera plus clément. Nos vœux seront exaucés, à l’arrivée, il ne pleut plus.

Après un bon café à la jolie auberge du tremplin au Bessat, le car nous emmène au col de la Croix de Chaubouret, d’où nous partirons tous, à côté du village Le Bessat, pour faire ces deux boucles.

Par un bon chemin dans le bois de la Roche (GR7) nous montons vers Les Sagnes (beau chalet) puis au hameau des Hautes Gouttes où nos chemins se séparent, une rando allant vers le plateau des Jarées avant de remonter dans le bois Grézé et d’arriver à 1303m d’altitude au coin piquenique.

L’autre circuit au hameau des Hautes Gouttes monte directement par un très beau chemin dans le bois de Grézé puis de la Plaponpaire jusqu’au crêt de la Perdrix (1432m) où nous attend le soleil et une vue à 360 degrés avec une table d’orientation.

C’est là que nous allons piqueniquer sur les rochers avant de redescendre par le chemin de la côte du Trat au bord de la forêt ( GR7) jusqu’à la Croix de Chaubouret où nous attend le car.

Belle journée qui se termine de façon très conviviale au boulodrome par un casse-croute offert par le club !

Nous souhaitons aux randonneuses qui ont chuté un bon rétablissement et un bel été à tous en attendant de se retrouver à la rentrée.

Christiane

Quelques explications :

Le col de la Croix de Chaubouret est un col routier qui se situe dans le massif du Pilat (dans la Loire) à une altitude de 1 201 m. Le col se trouve à la limite des communes de Graix et du Bessat et offre une vue sur la vallée du Rhône et la chaîne des Alpes. Le nom de Chaubouret viendrait de Chau Borée qui veut dire « cime dénudée où souffle le vent du nord ». Le sentier de grande randonnée 7 suivant la ligne de partage des eaux entre Atlantique et Méditerranée du ballon d'Alsace à Andorre-la-Vieille y passe. La croix de Chaubouret dispose d'un stade de glisse installé en 2005 qui fait partie prenante de l'espace nordique des monts du Pilat. On y pratique l'initiation au ski de fond, mais également au ski alpin grâce à un téléski à câble bas. Le Tour de France est passé 11 fois par le col.

Le Bessat (prononcé /le besa/) est une commune française de moins de 500 habitants située dans le département de la Loire, au centre de la région Auvergne-Rhône-Alpes. C’est  la commune la plus haute en altitude du département de la Loire, à 1 170 mètres. Altitude qui est équivalente à certaines stations des Alpes (au village) comme La Clusaz par exemple.

Le Crêt de la perdrix :

Point culminant du Pilat au caractère sauvage, le Crêt de la Perdrix offre un point de vue circulaire impressionnant, du Mont-Blanc jusqu’au Diois ! Sur ce sommet couvert de landes, où genêts, bruyères et buissons de myrtilles tapissent le sol de vert, de jaune ou de mauve selon la saison, un chaos de roches granitiques et une table d’orientation marquent le point culminant du Pilat, à 1 432 mètres d’altitude. Du haut de ce poste de vigie naturel, bercé par l’air pur et le silence des hauteurs, un panorama d’une ampleur exceptionnelle s’ouvre tout autour de soi. Au nord : la vue s’étend vers les monts du Forez et du Lyonnais, à l’est la vallée du Rhône et la majestueuse chaîne des Alpes qui se dévoile par temps clair du Mont-Blanc jusqu’au Ventoux ; au sud les montagnes de l’Ardèche puis, en se tournant vers l’ouest le Massif central, le Mézenc, le Cantal et le Sancy. L'origine du toponyme crêt de la Perdrix reste incertaine. La légende veut qu'une perdrix rouge en perdition, cherchant ses petits, fût recueillie par une fée qui lui montra, dans un miroir magique, sa progéniture à l'abri d'un buisson.

 

BONNES VACANCES A TOUS

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Mardi 28 juin 2022

LE BESSAT – Plateau des Jarlées (7,8 km)

 

Après avoir essuyé une bonne pluie dans le car et avoir pris un petit café/croissant au Bessat, nous stationnons à la Croix de Chaubouret, départ des 2 circuits de la journée. Le temps n’est pas très engageant avec du vent et il ne fait pas très chaud. Nous laissons alors partir nos amis du groupe A  ils sont 40 (nous ne sommes que 15 dans le groupe B), puis nous les suivons de loin sur un chemin caillouteux qui monte sur un bon kilomètre, puis redescendons un peu pour couper la D86 (appelée maintenant M86) et emprunter un large chemin en sous-bois toujours en descente. Au passage nous admirons des vaches aux belles cornes d’une race inattendue ici. Nous discutons avec leur propriétaire qui nous explique que ce sont des highlands d’Ecosse aux longs poils (mais elles viennent d’être tondues) et qui restent dehors toute l’année.

Nous sortons rapidement du sous-bois pour rester en lisière et découvrir un joli panorama en direction du sud, puis arrivons aux Hautes Gouttes où 4 d’entre nous prennent un raccourci vers le nord. Nous les laissons, en espérant bien les retrouver pour le pique-nique, et continuons à descendre sur une petite route jusqu’au plateau des Jarlées où nous admirons le paysage sous le soleil, mais avec un vent très fort qui fait que nous ne nous attardons pas. Nous remontons alors vers le nord par une autre petite route jusqu’aux Réalles et entrons dans le bois de Plapompaire, ce qui est bien agréable, malgré la montée, car nous sommes maintenant à l’abri du vent.
Après un bon kilomètre de montée nous arrivons au point culminant de notre circuit à 1303m et retrouvons nos 4 collègues pour pique-niquer à un endroit mi-ombragé, mi-ensoleillé et à l’abri du vent. Ayant pris tout notre temps pour manger et nous reposer, nous repartons d’un pas tranquille vers 13h15 en longeant la route D86/M86(nouvelle borne bleue, M = métropolitaine) sur 1 km sur un joli petit sentier agréable, puis nous la traversons pour reprendre le chemin du matin en sens inverse. Il ne reste plus qu’1,2 km et une petite bosse pour arriver à notre parking de départ et savourer cette journée finalement sans pluie et avec du soleil. Il est 14h30, nous nous changeons et attendons le groupe A qui ne tarde pas à arriver.
Enfin nous finissons la journée au boulodrome de Malissard, les 2 groupes réunis, autour d’un bon casse-croute très convivial ; merci à tout le monde pour cette sortie en car très agréable.

Photos : Bernadette

Jean-Pierre.

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MARDI 5 AVRIL

 

 LES BAUX DE PROVENCE / GROUPE A .

 

Après les quelques jours hivernaux que nous venons de traverser la météo s’est remise à peu près « à la normale », elle est même parfaite avec un beau ciel bleu. Nous sommes 38 à choisir cette rando menée par Josiane, Jacques, Christiane, Dominique, qui se situe au sud des Baux, dans la verdure et les pins, et va jusqu’au château d’Escanin : mentionné comme moulin dès 1623, c’est une grande propriété agricole, un « mas » traditionnel pourvu de son moulin à huile et de son moulin à farine. La présence d’un vivier et d’une glacière peut laisser penser que le mas est implanté sur une villa gallo-romaine. Nous continuons jusqu’à Maussane les Alpilles où nous pouvons admirer de belles demeures. Nous trouvons un joli coin pour piquer niquer au soleil dans une forêt de pins, assis dans le thym et le serpolet, avec un partage de douceurs et de bons vins (avec modération) puis nous revenons aux Baux en passant par le golf. Le chemin du retour nous permet de remonter vers le village en passant par la chapelle de Trémaïé (hommage aux trois Maries) où nous profitons d’un point de vue sur la plaine et la chaine des Alpilles. Nous continuons par un beau sentier avant de retrouver la calade et de remonter jusqu’à la porte d’entrée du village des Baux. Il nous reste du temps pour déambuler ensuite dans les rues, aller jusqu’à l’esplanade pour profiter de la vue (on a même vu la mer !), admirer les boutiques et même boire un coup en terrasse ou manger une glace.

Bref ce fut vraiment une belle journée lors de laquelle nous aurons parcouru 15,7 km et 410m de dénivelé.

Christiane

 

  

Quelques explications sur les Baux de Provence :

Véritable nid d'aigle au cœur des Alpilles, Les Baux-de-Provence restent l'étape provençale incontournable qu'artistes, artisans et producteurs font vivre toute l'année. Situés dans le massif des Alpilles, Les Baux sont aujourd'hui principalement un site touristique plus qu'un lieu de vie. Ils sont un des plus beaux villages de France et accueillent plus d'un million et demi de visiteurs par an. La commune compte 450 habitants, dont 22 vivent encore dans l'enceinte des Baux. Elle est centrée autour du  village situé sur un éperon rocheux qui surplombe de 200 m la campagne et qui  est dominé par une vaste forteresse, aujourd'hui en ruines, ouvrant une large vue sur les plaines du sud, vers Arles et la Camargue proches. Son patrimoine historique est exceptionnel avec un trésor de 22 pièces architecturales classées Monument Historique : église, château, hôtel de ville, hôpital, chapelles, maisons, portes... sans compter les objets mobiliers et la collection de tableaux. Le village se visite (avec bonheur) exclusivement à pied, vous pourrez y admirer des maisons anciennes restaurées  avec goût et talent, de belles façades Renaissance et quelques hôtels particuliers magnifiques qui accueillent pour la plupart galeries d'art et musées.
Les amateurs de gastronomie savent aussi que Les Baux abritent plusieurs restaurants de réputation internationale . Et n’oublions pas les Carrières des Lumières qui ont pour thème cette année Venise et le « peintre du bleu » Klein.

Chapelle des Tremaïe aux Baux De Provence :

Au pied du rocher des Baux, à l'Est, se trouve le site des Trémaïe. On y voit une stèle taillée dans la roche qui représente trois personnages vêtus à la romaine. Pendant des siècles, la tradition y a vu le général romain Caïus Marius, sa femme Julia, et Marthe, leur devineresse attitrée.  Au milieu du XIXe siècle, le renouveau de la piété populaire et la volonté du clergé local,  fit de cette stèle un hommage aux trois Maries. La tradition chrétienne voulait que les saintes Marie Madeleine, Marie Jacobée et Marie Salomé (les Tre Maïre) aient débarqué aux Saintes Maries de la Mer, pour évangéliser la Provence. Les Trémaïe sont sculptées sur un rocher. Ce rocher se serait écroulé depuis le plateau. Le bas-relief des Trémaïe se trouve à 4 mètres au-dessus du niveau du sol, juste au-dessus du toit de la chapelle. Il représente trois personnages : un homme et deux femmes grandeur nature,  les statues mesurent entre 1,75 m et 1,83 m. La tête des deux personnages excentrés est légèrement tournée vers le personnage central. Une chapelle lui est accolée depuis 1845 : la chapelle des Trémaïe. Elle fut agrandie en 1873. La fresque qui la décore a été réalisée en 1879. La chapelle fut restaurée en 1987 et rendue au culte en 2003.

Et pour finir un peu de poésie :

J'aime les vieux manoirs, ruines féodales
Qui des rocs escarpés dominent les dédales ;
J'aime du haut des tours de leur sombre prison
A voir se dérouler un immense horizon

Parmi ces noirs châteaux, gigantesques décombres
Dont les murs crénelés jettent au loin leurs ombres,
Aux champs de la Provence est le donjon des Baux

C’est une place forte, un village perché
Au bord d’une falaise effritée, ébréchée.
C’est une cité grise et qui s’est accrochée
De toutes ses maisons à l’énorme rocher.

Le mistral tournoyant l’investit en balourd :
Sournois et roucoulant quand viennent les beaux jours,
En hiver, démoniaque et hurlant à l’entour,
Il veut démanteler les immuables tours.

 Mais les Baux d’autrefois étaient un château-fort
Posté en éclaireur pour repousser les Maures.
Ce n’est donc  pas céans que notre matamore,
S’en va lui infliger les affres de la mort.

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Mardi 05 avril 2022

LES BAUX DE PROVENCE – Les Crêtes de Baumayrane

 

Pour cette sortie en car aux Baux-de-Provence, nous sommes 24 randonneurs à nous élancer sur le circuit B avec comme animateurs Gill, Christian et Jean-Pierre. Le temps est très ensoleillé et le ciel est uniformément bleu, mais il fait un peu frais au départ vers 9h40.

Nous démarrons sur une petite route en contre-bas des Baux ce qui nous permet d’admirer au-dessus de nos têtes ce village perché sur son promontoire rocheux. Très rapidement nous quittons la route pour emprunter un petit chemin sur la gauche nous conduisant dans la plaine au sud du village où nous serpentons au milieu des vignes et des oliviers. Nous pouvons alors admirer le château en ruines et au pied du promontoire une petite chapelle, nommée la Chapelle des Tremaïé.

Après 4,5 km, menés à bonne allure, nous remontons vers le nord dans une forêt encaissée dans des gorges où la progression est plus lente du fait de la pente plus importante, mais raisonnable. Arrivés sur les crêtes nous décidons de nous arrêter (il est déjà midi) pour le pique-nique en nous mettant en contre-bas des crêtes pour éviter le vent du nord qui s’est levé. Bien nous en a pris, car nous sommes au soleil face au sud et nous sentons très peu le vent ; ce qui fait que nous passons un agréable moment à nous restaurer et à papoter.

Après bien ¾ d’heure, nous repartons sur les crêtes et montons jusqu’à une tour de guet où nous avons une vue à 360° : St-Rémy de Provence au nord et la vallée du Rhône et de la Durance, Mont Ventoux au nord-est, étangs de Vaccarès et de Berre au sud, ainsi que Fos-sur-Mer. Nous redescendons de la Tour pour continuer sur les crêtes et arrivons au-dessus du Val d’enfer d’où nous avons une vue imprenable et en hauteur sur les Baux. Nous ne sommes plus très loin de notre point de départ (~1 km) et nous terminons tranquillement cette dernière portion par la traversée du Val d’Enfer.
Arrivés au car vers 14h20, le groupe se déleste de ses sac-à-dos et de ses chaussures pour être plus à l’aise pour aller visiter, en toute liberté, le village des Baux avec ses petites ruelles et ses maisons anciennes ; dernière recommandation, se retrouver au car au plus tard à 16h30. Voilà, encore une belle journée de randonnée passée tous ensemble.

Jean-Pierre.

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Mardi 6 Octobre 2020       Circuit 1    Sortie en car à Uzés 

 

Ce mardi 6 octobre c’est enfin le départ pour UZES, sortie prévue en mars et annulée par le confinement.

42 randonneurs  sont présents malgré quelques gouttes.

A Uzès le temps est couvert mais pas de pluie. Au parking de la vallée de l’Eure, source captée par les romains pour alimenter la ville de Nîmes par un aqueduc de 50km dont le Pont du Gard est la partie l a plus remarquable, nous faisons 3 groupes.

 

Le circuit 1 démarre avec 20 randonneurs sur cette belle boucle  de 13km et 300m de dénivelé, emmenée par Josiane et Jacques. Montant par un petit sentier nous atteignons la garrigue gardoise et sa table d’orientation (vue sur les villages de St Quentin La Poterie, St Maximin, St Siffret, le Pic St Lou, le Mont Bouquet et le Mont Aigoual).

Puis notre chemin nous conduit jusqu’au « sentier des capitelles » (village de petites bâtisses de pierres sèches servant autrefois d’abris pour les agriculteurs et leurs outils).

Après avoir cheminé au milieu de la garrigue nous atteignons « le Chemin des Chaussettes » où nous pique niquons. Nous repartons ensuite en direction d’Uzès au milieu de paysages variés. La montée un peu raide est récompensée par la visite de la ville magnifique et typique avec sa cathédrale St Théodorite, sa place aux herbes, ses arcades et ses petites ruelles, son Duché où vivent encore aujourd’hui, à certaines périodes de l’année, la Duchesse et le dix septième Duc de Crussol d’Uzès (le drapeau flotté ils étaient là).

 

Nous redescendons ensuite dans la vallée de l’Eure, traversons l’Alzon par 2 petits ponts, puis par un « pont de singe » pour atteindre le parking.

JOSIANE.

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defile de cygnes
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le groupe du jour
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unecapitelle
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Mardi 6 Octobre 2020       Sortie en car à Uzés   «  les Capitelles »

 

 

Prévue en mars, cette sortie dans le Gard a bien failli être reportée encore une fois pour cause de coronavirus tout d’abord  et de pluie annoncée aussi. Ce sont 42 randonneurs qui partent motivés mais pas très rassurés, dont 17 avec notre groupe du circuit 2 menés par Bernadette et Cosimo. C’est sous un ciel très nuageux   mais par miracle  sans une goutte de pluie que la randonnée se déroulera.

Le car nous laisse aux sources de l’Eure aux  pieds d’Uzés. Ce lieu est magnifique vaste, aménagé pour le pique-nique. Ces sources ont servies aux romains à alimenter Nîmes par un aqueduc de 50km passant par le Pont du Gard. Nous cheminons un moment le long de la petite rivière l’Alzon accompagnés de cygnes oies et canards… Une première montée  nous amène à une table d’orientation. De là à travers bois et garrigues nous arrivons au village des Capitelles. Nous découvrons en plein bois ces nombreuses constructions en pierres sèches, de forme conique, datant d’une période allant du 17 ème siècle jusqu’au début du 20ème. Nous faisons ici la halte « en-cas » du matin. Bernadette en profite pour raconter l’histoire des capitelles. C’étaient des abris plutôt temporaires pour les bergers et les paysans. Ils défrichaient de petites parcelles pour cultiver vignes, oliviers ou pour garder leurs troupeaux. Les limites étaient constituées de monticules de pierres appelés « clapas » très visibles encore. Puis nous continuons à travers bois et à la fin du « sentier des chaussettes »  nous retrouvons  le groupe du circuit 1 qui pique-nique bien étalé le long du chemin. Nous en faisons autant.

Ensuite c’est le début de la longue descente. Une halte avec vue sur Uzés permet à notre guide de raconter brièvement l’histoire très riche de ce Duché. Nous apercevons les tours  emblématiques de la ville, entre autres la Tour Fenestrelle, clocher de la cathédrale.          Muni d’un plan chacun a quartier libre (virus oblige) pour la visite avec masque… A voir : la cathédrale St Théodorit, la Place aux Herbes, le Château Ducal (le Duc Jacques de Crussol d’Uzés est là puisque le drapeau flotte), les nombreuses belles demeures dans les ruelles, l’église St Etienne    etc…

A 15h30 rendez-vous est pris pour entamer la descente qui nous ramène vers l’Alzon que nous suivons jusqu’aux sources de l’Eure. Belles petites chutes d’eau vers un ancien moulin, puis on traverse une passerelle amusante pour certains mais qui donne des sueurs froides à d’autres… Et c’est le départ après la photo des participants. ……. Et il est temps, la pluie n’est pas loin !

Tous se félicitent de cette belle randonnée….. sans pluie.

Merci à Josiane et Jacques de nous avoir fait découvrir ce beau coin du Gard.

Bernadette

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602  c'est parti
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604  le serre file surveille
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605  a la table d orientation
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606  belle refection
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607  explications
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Sortie  Car à Uzès -             Circuit C - 10km  - 180m


Nous arrivons sur Uzès sous un ciel bien gris, chacun y va de sa prédiction météo : pleuvra, pleuvra pas ? Ce sont les optimistes qui auront raison !
Chaque groupe se forme et démarre à petits intervalles, nous les derniers, un mini-groupe de 5. Nous sommes en fond de gorge, en dessous de la vieille ville d'Uzès, dans un beau parc paysagé qui longe l'Alzon, dans laquelle se jette les sources de l'Eure, objet de notre premier arrêt, à 2 pas du parking. Ces sources, captées à l'époque romaine pour desservir Nîmes (via la Pont du Gard), sont utilisées depuis 1990 pour alimenter Uzès. Quelques arches d'un aqueduc romain sont visibles ici.
Ensuite il faut monter sur le plateau de garrigue, un sentier en lacets grimpe sur le côté de la gorge : nous voici en face de la ville, à quelques centaines de mètres de distance, mais séparées par la gorge de l'Alzon. A plusieurs reprises, notre cheminement est interrompu, le groupe B nous freine !! De la table d'orientation, notre point culminant, malgré la grisaille nous identifions plusieurs monts de la région. Une petite route nous mène entre des murs de pierres sèches, cachant souvent de belles propriétés, au sentier des capitelles, anciennes constructions de pierres sèches. Pour éviter des répétitions, consultez le rapport du circuit B, car Bernadette va surement donner de bonnes explications. Certains d'entre nous avons passé plus de temps à chercher dans la végétation les arbouses plutôt que les capitelles.
A partir de là, de retour à proximité de la table d'orientation, nous avons tracé notre propre chemin plein sud pour couper la boucle supplémentaire qu'allait effectuer les autres groupes. Après un agréable pause déjeuner en bord du plateau, la descente pierreuse nous rapproche de nouveau de l'Alzon. Nous longeons l'imposant Château Bérard pour passer l'Alzon sur un gué où se trouve le Moulin de la Carrière, rénové et bien protégé contre les crues... Nous remarquons l'humidité du lieu après la garrigue sèche : un sentier montant entre de hauts murs de pierres moussues nous plonge dans un atmosphère de Seigneur des Anneaux !
Il faut commencer à remonter doucement vers Uzès. Le dernier km est plus ardu. Par le chemin André Gide (Uzès était le berceau de sa famille paternelle), raide et enfermée de murs en pierres sèches (partout ici !) un dernier effort dans la tiédeur de l'après-midi nous amène au pied de la vieille ville. Vite les masques ! On risque une forte amende sinon...
Nous avons bien marché et avons ainsi tout notre temps pour flâner dans la ville et admirer les vieilles pierres, boire un café/thé en terrasse, visiter la cathédrale. Le Duc est en résidence, un drapeau flotte au-dessus du Duché ! Les autres groupes commencent à arriver. Une bonne 1/2h nous sépare encore du car, il faut partir. Une descente raide, puis nous retrouvons le parc le long de l'Alzon, les canards, oies et cygnes qui habitent les lieux et les nombreuses passerelles, dont une souple sur câbles métalliques. Nous y sommes tous passés, même les craintifs !
Une belle sortie à l'avis de tous et la pluie a attendu que nous soyons tous dans le car !

C_18_Le_Duc_est_là
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C_19_Cathédrale_-_dehors
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C_20_Cathédrale_-_dedans
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C 01 Revenir aux sources
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C 02 Vestiges romain
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C 03 Calme automnale
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C 04 Une gorge nous sépare d’Uzès
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C 05 1ère montée terminée
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C 07 Que de pierres
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C 08 Compagnon de route.JPG
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C 09 Bien distancées….JPG
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C 11 Murs moussus.JPG
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C 12 Corniche calcaire.JPG
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C 15 Cherchez l’eau….JPG
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C 16 La Place aux herbes
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C 17 Voutes gracieuses
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C_18_Le_Duc_est_là
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C_19_Cathédrale_-_dehors
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C_06_Faute_dâ????orthographe_
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